Combien de jetons coûte une série Candy Shorts ?
Douze jetons par épisode sur 116 des 124 séries, 30 par épisode sur les huit avec une actrice sous licence, et les premiers épisodes sont offerts. Une série standard en cinq épisodes se termine donc à 36 jetons, puisque tu n’en paies que trois sur cinq. Tous les autres chiffres de la section, c’est le même calcul avec d’autres nombres.
Aucun prix en euros n’apparaît sur cette page, et c’est voulu. Les packs de jetons et les offres qui vont avec changent sans arrêt, donc un prix affiché aujourd’hui serait périmé d’ici l’hiver, alors que le nombre de jetons, lui, est fixe et figure sur la page de la série, où chacun peut le vérifier.
Prix Candy Shorts : combien selon le nombre d’épisodes ?
Tout dépend de la longueur, et le catalogue est très déséquilibré : 113 des 124 séries font cinq épisodes, donc 36 jetons, c’est la transaction par défaut. Au-delà, le calcul s’étire. Les titres en six épisodes se terminent à 48. La seule histoire en sept épisodes, Isabella’s Revelation, revient à 60. Les neuf épisodes de The Man Next Door Knows se bouclent à 84. Les deux séries en dix épisodes arrivent à 96. Celles en quinze épisodes demandent 156, avec Simona Rossi: Wrong But Right en exception à 144, parce qu’un troisième épisode offert au début, c’est un treizième épisode qu’on ne te facture pas.
Et puis il y a My bestie betrayed me, seule dans son coin avec 34 épisodes : 32 payants, 384 jetons du premier paiement au dernier. C’est plus que dix séries de cinq épisodes mises bout à bout, donc une vraie décision, pas un achat sur un coup de tête.
Pourquoi huit séries coûtent 30 jetons l’épisode ?
Parce qu’elles portent le nom d’une actrice sous licence : Riley Reid apparaît sur trois d’entre elles, Bonnie Blue sur deux, et Sophie Dee, Mia Malkova et Lexi Luna sur une chacune. Les huit sont des histoires en cinq épisodes, donc en finir une coûte 90 jetons, là où une série de cinq sans licence en demande 36. Le principe est le même à chaque fois : l’image de l’actrice est sous licence et son nom est crédité sur la série, tandis que les épisodes eux-mêmes sont générés.
Ce que paient les 54 jetons de plus, c’est donc le nom, pas davantage d’histoire. Under Her Watch a exactement la forme de Stepsister Summer : cinq épisodes, dont trois payants, une partie adulte qui commence au troisième. Si l’actrice est la raison de ta visite, ce supplément sert à quelque chose. Sinon, le catalogue standard offre la même structure pour bien moins de la moitié.
Candy Shorts gratuit : que voit-on avant de payer ?
Deux épisodes de n’importe quelle série, trois pour Simona Rossi: Wrong But Right, le tout avec un simple compte gratuit. Cette ouverture est suggestive plutôt qu’explicite, et sa conséquence commerciale est plus tranchante qu’il n’y paraît : l’extrait est structurellement incapable de te montrer ce que tu t’apprêtes à acheter. Il te montre le ton, le rythme, et si l’écriture te fait grimacer. Le contenu adulte commence au même instant que tes jetons.
La part d’une série couverte gratuitement varie fortement selon la longueur. Tu vois quarante pour cent d’une série de cinq épisodes avant que le mur ne tombe, 13 % d’une série de quinze, 6 % de celle de 34. Plus l’engagement est long, plus le coup d’œil préalable est mince.
Candy AI Shorts vidéo complète : peut-on acheter une série d’un coup ?
Non, rien ne se vend d’un bloc : les épisodes se débloquent un par un, c’est le seul mécanisme. Pas de tarif groupé, pas de pass saison, pas de formule d’abonnement qui ouvre une série entière, et pas de réduction si tu achètes la suite d’un coup. Candy AI vend des abonnements, mais aucun ne touche à cette section.
La contrepartie de cette rigidité, c’est une transparence rare. Avant de dépenser quoi que ce soit, tu peux regarder une série, compter les épisodes payants, multiplier par 12 ou par 30, et connaître le total exact. Très peu de choses dans l’IA pour adultes te laissent faire le calcul à l’avance.
Par où commencer avec tes 36 premiers jetons ?
Par une série sans licence en cinq épisodes dont le pitch te plaît vraiment. Mon conseil pour un premier achat est ennuyeux mais juste : dépense les 36 jetons et vois si ce format te convient avant d’en mettre 156 dans une histoire en quinze épisodes. Ensuite, deux détails changent la donne.
Le premier, c’est ce qui reste quand l’histoire se termine. La plupart des séries confient ensuite leur personnage à Candy AI, toujours disponible pour discuter ; neuf ferment cette porte pour de bon, dont Room 742 et Cleopatra and Caesar, et ces neuf-là demandent les mêmes 36 jetons que les autres. Le second, c’est la part gratuite, seul vrai aperçu proposé : 40 % sur une série de cinq épisodes, c’est un vrai coup d’œil, 6 % sur un engagement à 384 jetons, c’est à peine un regard.











